Des orientations budgétaires 2010 peu enthousiasmantes

décembre 14th, 2009

Continuant sur sa lancée la majorité nous a présenté des perspectives budgétaires bien peu novatrices.

Les choix effectués par la majorité sont clairs :

Choix numéro 1 : avoir une gestion saine, nous sommes d’accord,

Choix numéro 2 : investir au minimum, ce qui pour nous consiste à tourner le dos à l’avenir. Vouloir bien gérer c’est bien, bien gérer en investissant, c’est nettement mieux.

De plus le plan de relance piloté par l’état, susceptible de relancer l’économie, comprend un volet important d’incitations aux investissements des collectivités locales. Autant d’opportunités à laquelle la majorité ne contribue que trop peu modestement.

La majorité de droite ne fait pas seulement un choix en termes de gestion mais un choix politique.

Nous ne partageons pas avec la majorité la conception de la préparation de l’avenir de Saint-Cloud. Nous sommes une ville représentant un potentiel fiscal important donc nous pourrions faire mieux et plus que d’autres villes moins bien loties.

La majorité UMP/Nouveau Centre préfère choyer la partie de son électorat qui vivant Saint-Cloud davantage comme une résidence, est la plus réfractaire à un investissement de bon niveau pour le développement de notre ville. Saint-Cloud gagne en habitants, plus de 2000 depuis le dernier recensement et se rajeunit avec des familles et des enfants. Cela suppose de s’équiper pour accompagner ces évolutions. Or, sur 36 communes dans les Hauts de Seine, Saint-Cloud se positionne à la 31iéme place en termes de dépenses d’investissements réelles par habitant. Piètre position alors que nous avons le 10iéme potentiel fiscal des communes des Hauts de Seine. Les orientations présentées pour 2010 ne devraient pas modifier ces tendances. Ce décalage entre notre investissement et notre potentiel indique que nos ressources sont mal mobilisées. Si nos taux d’imposition (foncier bâti et taxes d’habitation) étaient au niveau de la moyenne départementale (soit 1,5 de plus), et si nous utilisions davantage l’emprunt, ce serait autant de ressources pour accompagner l’évolution de notre ville (crèches, écoles, répondre aux besoins sociaux …)

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas d’assommer les clodoaldiens d’impôts mais de mieux mobiliser nos ressources au service d’une politique active et de projets d’avenir.

Par ailleurs, nous vivons des temps durs, très durs y compris sur notre territoire. Un seul chiffre mais éloquent, les Restos du Cœur ont ouvert à Saint-Cloud (ils couvrent les communes de Cœur de Seine, la notre, Garches, Vaucresson) En 1998 ils aidaient 60 familles, 10 ans après ce sont 600 familles qui sollicitent les Restos.

Nous pensons qu’il nous faut accroitre tout ce qui renforce la solidarité. En ce sens, lors du prochain conseil municipal, nous formerons le vœu que soit étudiée la mise en place d’un micro crédit personnel municipal. Ce dispositif permet aux personnes dont les ressources ne sont pas suffisantes de pouvoir bénéficier de prêt leur permettant d’accéder à des moyens utiles pour rebondir : suivre une formation, couvrir les frais d’accès à un logement passer un permis de conduire notamment pour les jeunes cherchant à accéder à l’emploi, lancer un projet de création d’entreprise ….

Nous espérons que sur ce point la réflexion s’engagera avec la majorité. Nous vous en rendrons compte dans un prochain article.

Nous vous souhaitons de vivre une aussi belle année 2010 que possible.

Alain Montet - Christiane Soustre - Jean-Louis Galbe

Soutien à la défenseure des enfants

octobre 16th, 2009

Alors que partout en France et dans le monde, se prépare le 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Défenseure des enfants, Dominique VERSINI, découvre avec stupeur les 2 projets de loi présentés lors du dernier conseil des ministres (9/09/09) qui suppriment l’Institution du Défenseur des enfants créée par la loi du 6 mars 2000 en tant qu’Autorité indépendante chargée de défendre et de promouvoir les droits des enfants et diluent ses missions au sein d’un nouveau Défenseur des droits.

Dominique VERSINI considère que la suppression du Défenseur des enfants sous la forme décidée par le Gouvernement marque un recul dans le respect des droits fondamentaux des enfants et va à l’encontre des préconisations du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies qui, dans son rapport du 22 juin 2009, a demandé au Gouvernement de « continuer à renforcer le rôle du Défenseur des enfants ».
Nous sommes déjà plus de 30 000 ,  à ce jour qui au delà des clivages politiques avons marqué notre soutien à l’institution Défenseure des Enfants, Haute Autorité morale indépendante que l’Etat menace de supprimer sans AUCUNE CONCERTATION.
——————————————————————–
J’apporte mon soutien au maintien d’un Défenseur des enfants indépendant
http://www.defenseurdesenfants.fr/pourundefenseurdesenfantsindependant.php

Communiqué de Presse

octobre 16th, 2009

LES ELUS SOCIALISTES DU CONSEIL GENERAL ET LA FEDERATION SOCIALISTE DES HAUTS-DE-SEINE DENONCENT LA MAIN-MISE DU CHEF DE L’ETAT SUR LE DEPARTEMENT !

Nanterre, le 9 octobre 2009

Nous retrouvons ici des méthodes que nous connaissons bien pour y avoir été confrontés le jour où Nicolas Sarkozy est devenu Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, le 1er avril 2004 : la manipulation de la vie politique de notre département par un seul homme grâce à l’utilisation des médias.

Les Conseillers généraux socialistes ont appris par la presse, hier, la future démission d’Hervé Marseille du conseil d’administration de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense (EPAD) pour y laisser sa place à Jean Sarkozy, afin que ce dernier puisse devenir président de cette structure.

Pourtant l’entrée de Jean Sarkozy au conseil d’administration de l’EPAD ne pourra se faire sans un vote de l’Assemblée départementale qui ne se réunira que le 23 octobre prochain. Ce détournement du rôle de notre assemblée fait suite au refus de Patrick Devedjian d’organiser une séance publique, en septembre 2009, consacrée au projet du « Grand Paris », séance que le groupe socialiste avait demandée.

Quant à la Présidence de l’EPAD, est-il responsable de la confier à quelqu’un d’aussi jeune et inexpérimenté à la veille d’évolutions importantes de cet établissement public et du site de La Défense ?

Nous dénonçons cette manière de faire, contraire à la démocratie. Et nous dénonçons bien plus encore cette nouvelle manifestation du pouvoir népotique qu’exerce N. SARKOZY sur la « Principauté des Hauts-de-Seine». C’est de fait , au-delà d’une dérive monarchique, une mainmise sur La Défense par «le clan du Président».

Non content de priver les villes, sur le territoire duquel est implanté le site de la Défense, de tout pouvoir décisionnaire par le projet de loi de M. Blanc, cette éventuelle nomination démontre une fois encore que Jean Sarkozy et ses amis perpétuent les méthodes très particulières de la droite dans ce département au détriment de l’intérêt général, et surtout des habitants des Hauts-de-Seine.

Contact : Emmanuelle Rogé / 01 47 29 32 20

“Main basse sur l’école publique” : à lire d’urgence Mardi, 29 septembre 2009 | par Anne BRIGAUDEAU

octobre 4th, 2009

“Main basse sur l’école publique” : à lire d’urgence  Mardi, 29
septembre 2009 | par Anne BRIGAUDEAU
A l’heure où est discutée la loi Carle, il faut lire et relire “Main
basse sur l’école publique”
Pour les auteurs de cet essai paru en 2008 chez Démopolis, l’actuel
gouvernement entend saper les bases de l’école publique républicaine
et pousser peu à peu classes moyennes et supérieures vers le privé.
Malheureusement aussi étayé que convaincant, leur livre est plus que
jamais d’une brûlante actualité.
Les auteurs se sont penchés sur la généalogie des idées
gouvernementales en matière d’Education nationale. Celles-ci vont
puiser dans un vivier idéologiquement marqué, qui emprunte aussi bien
au Club de l’Horloge (extrême droite) qu’à l’Opus Dei.
Catholiques conservateurs et droite ultra-libérale se sont rejoints,
expliquent Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi, pour prôner “le chèque
éducation” (aux Etats-Unis, “school voucher”): un coupon donné à
l’école de son choix. L’école remet le coupon au gouvernement, qui le
convertit en argent. On se doute des conséquences d’une telle
mesure : appauvrissement de l’école publique, enrichissement des
écoles privées les plus prisées, baisse générale du niveau des
enseignants, fin de toute mixité sociale
Deux heures d’enseignement hebdomadaires supprimées dans les écoles
publiques
L’ex-ministre de l’éducation nationale Xavier Darcos s’est bien
gardé, expliquent les auteurs, d’appliquer d’emblée une mesure si
brutale. Pour affaiblir l’école publique et préparer les esprits,
mieux vaut avancer masqué. Il s’agit d’abord, martèle le
gouvernement, de faire des économies. Sans guère susciter de
réaction, deux heures d’enseignement ont ainsi été supprimées en 2008
dans le primaire (le samedi matin). Notons que cette suppression ne
s’applique pas automatiquement aux écoles privées sous contrat :
certaines offrent aux élèves 26 ou 27 heures de cours pour tous, au
lieu de 24 heures dans les écoles primaires publiques ( plus deux
heures de soutien, mais pour certains élèves seulement).
Suppression également de 11.200 postes d’enseignants dans l’Education
nationale en 2008, et 13.500 en 2009. Détail rarement souligné, mais
relevé par nos auteurs (pages 69 et 78) : le gouvernement a ôté, en
proportion, moins de postes dans le privé (les enseignants des écoles
sous contrat sont payés par l’Etat), que dans le secteur public.

L’argent public s’oriente de plus en plus vers l’enseignement privé
Insidieusement, comme le montre la loi Carle, l’argent public
s’oriente de plus en plus vers l’enseignement privé, en particulier
catholique. Et le mouvement ne date pas d’aujourd’hui : la loi sur la
décentralisation du 13 août 2004 “impose aux communes de contribuer
aux frais de scolarité des élèves qui résident sur leur territoire et
sont inscrits dans une école privée située sur une autre commune”.
Une loi impulsée par Jean-Pierre Raffarin qui aurait prononcé en juin
1994, devant des personnels d’établissement catholique de Poitou-
Charentes, cette phrase ahurissante : “Je ne serai pas le complice du
développement de l’enseignement public” (page 142).

Autre concession de taille à la droite de la droite: la suppression
des IUFM, dénoncés depuis longtemps par celle-ci comme un nid de
“pédagogistes” malfaisants.  ”L’économie réalisée par une telle
opération se chiffre à près de 30.000 emplois de stagiaires, le volet
IUFM du budget de l’éducation nationale étant purement et simplement
supprimé, puisque la formation dispensée aux élèves professeurs ne
serait plus rémunérée”.  L’enseignement devient ainsi le seul métier
qui ne nécessite pas de formation spécifique.
A ranger dans le même rayon, la pseudo-suppression de la carte
scolaire. Comme il est difficile de pousser les murs, lycées et
collèges publics cotés n’accueillent pas plus d’enfants. L’annonce
gouvernementale d’”aménagement” de la carte scolaire a surtout
multiplié les parents déçus, qui se sont rabattus (quand ils ont pu)
sur les lycées et les collèges privés. Une déception qui ne doit rien
au hasard : si l’on en croit les auteurs du livre, tel était le but
de la manoeuvre. “Devant le naufrage annoncé et comme précipité de
l’Education nationale, … l’école privée, bien que porteuse de
ségrégation sociale, est en passe de devenir le nouvel eldorado de
familles séduites par les slogans des marchands d’école, à longueur
de palmarès et d’articles élogieux que, pourtant les statistiques
officielles démentent.”
Autant lire au plus vite cet ouvrage salutaire qui met en garde
l’ensemble des parents contre l’asphyxie programmée de l’école
républicaine, seule garante -de plus en plus fragilisée- d’un
enseignement laïc, gratuit et obligatoire et d’une certaine mixité
sociale. Un héritage en voie de liquidation.
-> “Main basse sur l’école publique” Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi
(Demopolis, 20 euros). Les auteurs viennent de publier un article sur
la loi Carle,  ”Nanterre paiera pour Neuilly”, sur le site Bakchich
->  La loi Carle en discussion au Sénat

Visitez le site : http://www.main-basse-sur-ecole-
publique.com/

La Poste - Votation citoyenne 28 septembre au 3 octobre

septembre 21st, 2009

Téléchargez le kit

Bulletins, professions de foi, tracts de mobilisation, notes sur la méthode,téléchargez le kit complet pour que votre mobilisation soit un succès !

La Poste : Inquiétudes, dégradations et votation.

septembre 21st, 2009

Dans notre pays le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social.

Mais cela pourrait ne pas durer avec le changement de statut de « La Poste » en société anonyme par actions voulu par la droite (1 bureau postal ferme tous les trois jours).Cette approche tourne le dos aux besoins des usagers et à l’objectif d’un service public postal efficace.

Dans notre ville, nous sommes concernés par la réduction de l’activité du bureau de l’avenue Romand. Ce bureau, qui n’est ouvert désormais que l’après-midi, couvre pour le quartier coteaux bord de seine une population d’environ 6 000 personnes et des petites entreprises.

Notre crainte est que cette diminution de l’activité prépare la fermeture de ce bureau.

Imagine-t-on une ville de plus de 6 000 habitants sans bureau de poste ? A l’Elysée, on ne doit pas hésiter à l’imaginer.

Il y a plusieurs manières de s’occuper des services publics :

· Ne toucher à rien. Ce qui serait absurde car cela nierait des changements et évolutions évidents à prendre compte.

· Tout chambouler, comme Margareth Tchatcher qui a laissé la puissance publique en lambeaux en Grande-Bretagne

· La méthode du “Sarkozysme” : beaucoup mais vraiment beaucoup de discours et surtout de moins en moins de moyens pour constater au final que les services sociaux marchent moins bien, pour poursuivre leur réduction et les privatiser. Aujourd’hui La Poste, la suppression de 30 000 postes d’enseignants, celle de 5 000 auxiliaires de vie scolaire,… la liste est trop longue pour l’espace imparti dans cet article.

· L’approche de la gauche qui consiste à regarder les situations en face, à préserver des principes essentiels, adapter ce qui doit l’être, réaliser une modernisation sans dégradation.

Enfin n’oublions pas que les services publics de qualité ont joué un rôle d’amortisseur aux effets de la crise là où ils sont développés.

Nous, nous croyons au débat et à la mobilisation pour éviter des dérives irrémédiables. C’est la raison de notre participation à l’organisation de la votation citoyenne du 3 octobre : où nous serons présents près des bureaux de poste pour écouter vos avis. Et c’est en ce sens que nous avons demandé au maire de suivre l’exemple des nombreuses mairies qui ont organisé elles-mêmes cette consultation sur leur territoire. Réponse dans quelques jours…

Merci de nous avoir lus.

Vous retrouverez un dossier argumenté sur notre site.

Jean-Louis Galbe - Christiane Soustre - Alain Montet

Une majorité très satisfaite d’elle-même ….

mai 18th, 2009

Le dernier conseil municipal, principalement consacré à l’adoption du projet de stationnement payant, a été l’occasion d’un festival d’autosatisfaction de la part de la majorité. 

La majorité municipale est très satisfaite d’elle même concernant la concertation jugée exceptionnelle pour la mise en place de ce projet, concertation caractérisée par le maire au moment des vœux de début d’année comme un « concept fumeux et inutile » mais qui ce soir là retrouvait toutes ses vertus.

 Il s’est toutefois trouvé un intervenant en fin de séance pour exprimer son agacement considérant que l’on ne pouvait rien faire en ce moment sans que le bon peuple grogne, s’exprime et renâcle, ah c’est dur la participation camarade !!!! 

Bref très satisfait d’avoir mené une opération exceptionnelle le stationnement payant a bien sûr été adopté par cette majorité exceptionnelle.

 Cela étant aucun mot sur les résultats attendus, aucune prévision chiffrée en termes de résultats. C’est très étrange de mobiliser autant de moyens, de solliciter l’argent du contribuable et de ne pas sortir un seul critère permettant de visualiser ce que cela va apporter concrètement.

 Nous aurons donc droit à plusieurs dizaines d’horodateurs qui décoreront avantageusement nos rues, horodateur solaire bien sûr, seule ouverture écolo du projet, défense de rire.

Nous aurons droit aussi à un doublement des agents de contrôle, un système de cartes résidents qui représente une véritable usine à gaz car chaque quartier est divisé par deux pour répartir les zones résidentielles, aspirine sera fournie avec la carte résident pour éviter les maux de tête.

 Les Clodoaldiens qui ont une voiture mais pas de parking pour la garer et qui prennent les transports en commun, contribuant ainsi à un meilleur environnement n’auront droit à aucune aide particulière, ni ceux qui s’équiperont de voitures propres.

 La majorité met en avant sa volonté de valoriser le développement durable mais ne fait rien concrètement en ce sens quand l’occasion se présente.

 Une majorité très satisfaite d’elle même court toujours le risque d’être progressivement la seule à l’être, satisfaite, un peu comme un certain président de la république très satisfait de lui dans un pays très insatisfait de son action.

 Ce projet mal conduit, mal compris dans ses fins, ne proposant qu’une et une seule solution, fermé à toutes autres alternatives est une mauvaise signature de ce début de mandature.

Don’t forget / Vergessen Sie nicht / No olviden / Não esqueçam / Non dimenticatevi

Le 7 Juin nous votons pour les européennes.

Alain Montet - Christiane Soustre - Jean-Louis Galbe

1ER Compte rendu de mandat - Jeudi 9 avril 2009

mars 31st, 2009

Flyer réunion publique Saint-Cloud Rive Gauche le 9 avril

Jeudi 9 avril à 20H30 au Carré - Réunion publique

mars 18th, 2009

Nous organisons le jeudi 9 avril à 20H30 au Carré une réunion publique pour faire un point sur cette première année de mandat. Nous vous attendons nombreux.

Vos élus,  Jean-Louis Galbe - Christiane Soustre - Alain Montet

 

Stationnement : belote et rebelote…

mars 18th, 2009

Nous avons pris connaissance début mars de l’étude sur le stationnement que nous avions demandée suite au projet proposé à l’automne 2008.

Cette étude permet de ramener la perception des voitures dites ventouses à leur juste définition (ce sont majoritairement des voitures de Clodoaldiens), de préciser les taux d’occupation et de congestion (plus de voitures que de places par quartier). Elle offre donc une base de réflexion plus concrète.

Ses conclusions par contre ramènent à la même solution : le “payant”.

Certains quartiers, les résidents des Coteaux Bords de Seine, auront toujours autant de mal pour se garer mais en plus ils auront le plaisir de payer.

Nous ne nions pas qu’il puisse y avoir des problèmes de stationnement, l’objectif doit être une meilleure régulation mais nous sommes en désaccord avec la seule solution proposée : le “payant”.

Cela suppose de déléguer au privé la régulation du stationnement. Or le privé recherche le profit. La société chargée de l’étude indique que le recouvrement du stationnement payant est en général faible et dans ce cas c’est la commune qui paye les pertes si l’investissement réalisé n’est pas couvert par l’acquittement du stationnement par les usagers.

La solution “payante” nécessite de faire de lourds investissements (500 000 euros d’installation, et 300000 euros par an pour la surveillance et la collecte) dont on ne peut garantir qu’ils seront remboursés en totalité.

Elle implique toujours plus de contrôle donc de recrutement de personnel (à la charge de la commune et donc des contribuables) pour assurer sa rentabilité.

Dit autrement, le “payant”  n’est pas payant.

Ce projet mal né qui ne dégage toujours pas un réel consensus sur la modalité proposée et dont la finalité n’apparaît toujours pas nette à nombre de nos concitoyens reste donc un projet dont l’efficacité n’est pas prouvée.

Enfin, ce projet contribue à rendre notre ville hostile : aux usagers des transports en commun, à ceux qui viennent travailler à Saint-Cloud (ils contribuent à l’économie de notre ville), et surtout hostilité entre les élus et les citoyens.

Triste bilan !

Sur notre site, vous trouverez nos propositions. Nous mettons en avant l’utilisation du disque. Il permet d’obtenir de la régulation sans coût pour le citoyen et sans besoin de financement. Le disque, c’est la régulation plus la liberté (on ne se pas lie à un prestataire pour de nombreuses années).

Le 7 mai prochain nous délibèrerons en Conseil Municipal sur le stationnement.

D’ici là nous organisons le jeudi 9 avril à 20H30 au Carré une réunion publique pour faire un point sur cette première année de mandat. 

www.saintcloud-rive-gauche.com

Jean-Louis Galbe - Christiane Soustre - Alain Montet

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